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Série: Un Monde de Cristal -Poésies

Réflexions sur l’âme d’un Affranchi du Temps.

Auteur : Pierre Fasseaux

Bibliographie : L’Opus in Septem, Les Affranchis du Temps (à paraître)

L’Âme du Petit Prince, Prince du cosmos.

Il parcourait le désert de sable,

Explorait les collines

Et les dunes de cristaux,

Qui sont comme l’apparent vide du Ciel.

 

Le Petit Prince.

Il connaît bien le Ciel, la Mer primordiale,

Matrice de toutes les étoiles

Et des poussières d’étoiles,

De toutes les Âmes,

La sienne, les nôtres aussi.

 

L’immensité de sable ne peut être un désert,

Inhabité, dépouillé, puisqu’il y a le sable,

Chaud, minéral, coloré,

Gîte protecteur de vie ensevelie.

 

Pas de dualité inventée.

Rien n’est désert, rien n’est vide,

Abandonné,

Ou alors…tout est désert mais plénitude.

Le Ciel et la Mer sont-ils des déserts ?

 

Le Ciel, océan d’étoiles,

Flottes de galaxies, armadas de constellations

Brûlantes, enluminées, vivantes.

Vagues tournantes, fiévreuses et inlassables

De planètes chaudes, froides et gazeuses.

 

Cela, à personne ce Petit Prince,

Ne l’avait dit, pas même murmuré.

Bien sûr il venait d’un astéroïde,

Mais il était un Prince du cosmos.

Un Être manifesté, Fils du Ciel et de la Terre[1].

 

 

Ce Petit Prince était né

Âme pure, du Ciel étoilé,

D’une lumineuse étincelle.

La prophétie des Oiseaux,

Jamais n’avait révélé la nouvelle.

 

Certains sages disent même

Que dans les lamelles d’or Orphiques,

Son histoire est écrite.

Qu’il est un initié des secrets,

Un évadé du Ciel,

Affranchi du Temps et de l’Espace.

 

Personne n’avait expliqué

Pourquoi il avait déserté son astéroïde

Qui est son Ciel,

Avait parcouru la Terre et d’autres planètes,

Ces montagnes errantes,

Telles de mornes caravanes en exil, en péril,

 

Pour, sur Terre, rencontrer les hommes.

Heureusement, il y avait eu Antoine

Et le renard.

Les autres hommes étaient déjà presque fous,

Des hommes de la Terre,

Egarés du Ciel, détournés de leurs origines.

 

Le Petit Prince, Prince furtif du cosmos,

Est un Seigneur du Monde,

De la Vérité, un « Sage »[1],

Revenu sur Terre pour enseigner la Paix,

L’espoir de l’Amour et le rêve du Ciel.

Et la domination de l’Esprit.[2]

Surtout, surtout, faire rêver les hommes…

 

Revenu aussi pour neutraliser

Les vicissitudes et l’inquiétude,

La vanité, le moi et le transitoire,

Les obsessions et spéculations.

Et par le rêve, apaiser la violence.

 

Rappelé par ses amis oiseaux pour

Quitter la Planète Terre à nouveau.

Et s’envoler comme un Oiseau

Vers la Constellation du Cygne,

Retourner aux étoiles, son astéroïde,

Son Ciel, sa demeure.

 

Car le Petit Prince est une Âme pure,

Appelée par les Oiseaux à la lune pleine.

Il détient le Pouvoir des Clefs[3],

Il s’envole… pas pour toujours.

Car le Petit Prince reviendra,

C’est son devenir et sa qualité,

Il est un Affranchi.

Lien éternel entre la Terre et le Ciel.

 

A l’instar d’Isrà,

Petite fille palestinienne,

Petite Princesse de Rafah[4], et du cosmos.

 

Un Monde de Cristal – Réflexions sur l’âme d’un Affranchi du Temps.

Auteur : Pierre Fasseaux

 

[1] L’Homme, de La Grande Triade, René Guénon.

[1] Ou un « muni », terme sanskrit, signifiant : sage, penseur, ascète.

[2] Soit « riddhi », terme sanskrit signifiant : domination de l’esprit sur la matière, et aussi : affranchissement des lois de la gravitation. Voir le manuscrit « Les Affranchis du Temps », Pierre Fasseaux.

[3] La Grande Triade, René Guénon. Le pouvoir de délier, aller vers la dissolution, se soustraire à la gravitation. Voir aussi le manuscrit « Les Affranchis du Temps ».

[4] Voir le manuscrit « Les Affranchis du Temps », Pierre Fasseaux.

LE PENDULE DE LA LUMIERE, LE MANDALA ET LE MANTRA,

ET LES 11 TEMPLES DES MIMOSAS.

EVEIL A UNE CONSCIENCE COSMIQUE.

Rubrique : Chercheurs de Vérité.

Auteur : Pierre Fasseaux.

Résumé :

Réflexions sur un symbolisme d’apparence contradictoire à la tradition dans lesquelles le symbole « Terre et Ciel » devient « Terre dans le Ciel », un symbolisme plus proche de la physique cosmique. Dans ce cadre le symbole G acquiert une valeur particulière, non seulement celle de la Gravitation vers le Bas, mais aussi confère vers le Haut, la Lumière au Pendule Universel, la dissolution vers le Principe. Afin d’avoir accès à l’invariable milieu, les Temples des Mimosas, refuge de l’immortalité, tout comme la Cité des Saules.

La première question qui peut se poser au sujet de la conscience cosmique est bien sûr le terme « cosmique », soit ce à quoi il se rapporte. On peut naturellement évoquer la métaphysique de René Guénon, un quasi contemporain puisqu’il est décédé en 1951. Un ouvrage auquel il est intéressant de se référer est « La Grande Triade », dans lequel il développe largement les trois termes majeurs de la Grande triade, soit le Ciel, la Terre, et le lien qui les unit, l’Homme.

L’Homme, Fils du Ciel et de la Terre devient le personnage principal, et René Guénon présente les différentes situations de l’Homme, graduées selon lesquelles dans le développement de l’humanité, (et la pré-humanité ?), il s’est éloigné de son lieu d’origine, soit le Ciel, pour devenir au mieux un Homme parfaitement équilibré entre sa filiation céleste et terrestre. Un parfait équilibre entre l’Essence et la Substance, entre « l’Acte » et la »Puissance », entre le Yang du Ciel et le Yin de la Terre. Un équilibre intéressant, on y reviendra dans un prochain article, car il met en lumière l’Androgyne parfait.

Se manifeste une deuxième gradation et graduation, chaque individu à son niveau, celle du décentrage de l’Homme vers la Substance, vers le Matériel « coagulé », dans laquelle il « est » devenu, ou devient davantage un Fils de la Terre, alors que sa filiation avec le Ciel s’estompe. Se décentrant et se rapprochant davantage de la sphère Terrestre, s’installe un déséquilibre entre l’Acte et la Puissance, allant vers la coagulation et vers le Yin.

S’établit donc, sur la base de ce déséquilibre Terre –Ciel ou Yin-Yang, une « chute », une déchéance survenue dans le cours de l’humanité, une dualité que l’Homme doit assumer dans un rôle de médiateur. Pour mettre fin à cette dégénérescence, le rôle de l’Homme sera de devenir à nouveau « l’homme véritable », « l’homme transcendant » pour réintégrer l’Unicité primordiale de laquelle il était issu. L’homme ordinaire, voire véritable, en-a-t-il les moyens ? Possède-t-il une vision claire des chemins à parcourir et quels sont-ils?

La portée du terme « conscience cosmique » devient plus clair, car il s’agit maintenant de comprendre et d’évaluer, dans le cadre de cette dégradation des rapports avec le Ciel, le degré d’appartenance de l’homme ordinaire au Ciel et à la Terre, car déjà là au niveau macrocosmique semble s’exprimer la dualité.

Le discours et même la tradition mentionnent en effet, la Terre ET le Ciel, ce qui est compréhensible et presque louable car la pensée et la tradition Moyen-Orientale sont empreintes de dualisme, faisant suite à une vision Unicitaire confucianiste et taoïste. Non seulement cette pensée tardive Moyen-Orientale mais aussi les religions monothéistes sont basées sur le dualisme du bien et du mal, du Yin et du Yang, du paradis et de l’enfer, du sauveur et du diable, de la bonne action et de la faute ou du péché, l’axe du mal et du bien. La pensée occidentale est naturellement imprégnée de ce dualisme.

Une première réponse à la question posée ci-dessus à propos du chemin à parcourir est vraisemblablement la « Voie du Milieu », la Voie proposée par le Bouddha et Lao-Tseu, une Voie dans laquelle les opposés se rencontrent et deviennent complémentaires. Le Yin accompagne le Yang, avant qu’enfin, le Yin rentre dans le Yang et réciproquement. On y retrouvera, dans le microcosme, l’exemple de l’androgyne.

Bien sûr, lorsque René Guénon à propos de la Triade, se réfère au Ciel et à la Terre ( et à l’Homme), de même qu’aux éléments comme le Soufre, le Mercure et le Sel, il prend en considération des symboles et non pas une référence physique ou chimique. Toutefois il est extraordinaire que ces symboles soient repris par diverses traditions anciennes, pour vouloir signifier des éléments identiques ou similaires. Telle la Triade « Spiritus-Anima-Corpus ».

Sur le plan macrocosmique, la métaphysique traditionnelle Moyen-Orientale met en valeur les trois « Etats », Le Ciel sous la forme d’un Cercle ( ou d’une sphère), la Terre sous la forme d’un Carré, et l’Homme sous la forme d’un Triangle, ou comme dans la kabbale sous la forme d’une Etoile ( formée d’un double triangle avec leurs sommets opposés). Ces symboles vont se retrouver de manière similaire dans le bouddhisme ( les stupas), et dans l’Islam ( flèches surmontant les mosquées).

Certains symboles distinguent bien ces trois « Etats » séparés sur un axe, «  l’Axe du Monde », et ils représentent la même chose. Le symbole chinois, soit le caractère « Wang » ( traduit comme le « Roi Pontife », et représenté numériquement par le Chiffre 11) avec ses trois barres horizontales ( représentant les trois « Etats » ) croisant l’Axe vertical, caractérise toutefois un symbole bien plus condensé qui efface les distinctions entre « Etats », pour n’en concevoir qu’un seul, soit l’Unicité se rapprochant du Principe, une réconciliation.

La distinction du Ciel et de la Terre, sans prendre l’Homme en considération au sein de celle-ci évoque naturellement une dualité dans le microcosme, mais aussi dans le macrocosme. Dualité que j’ai souvent qualifiée de « dualité inventée »[1] par l’homme. Car sur le plan de la physique du cosmos, il ne devrait pas y avoir de Terre « et » de Ciel à première vue. La Terre n’est pas séparée du Ciel, elle est « dans » le Ciel, elle est une planète du Ciel, elle qui est « projetée dans l’espace à la vitesse de 100’000 km/heure et tourne sur elle-même à plus de 1’600 km/heure, alors que l’homme n’en a même pas conscience»[2]. Dualité inventée, car l’homme qui s’est éloigné du centre et du Ciel, perçoit faussement la Terre  « et » le Ciel comme deux entités distinctes, et ainsi suit la tradition.

Ce qui au niveau de la symbolique, définit fondamentalement le Ciel c’est l’Essence, l’Esprit, tandis que la Substance, le Corps lourd définissent la Terre. Si on considère toutefois le principe « Terre dans le Ciel » et cela sur le plan de la physique cosmique, la symbolique n’en est pas vraiment modifiée. La Terre reste une planète lourde constituée d’une croûte refroidie constituée de plaques tectoniques.

On pourrait dire de plus, que ce qui distingue fondamentalement la Substance intrinsèque de la planète Terre, de l’Ether qui l’entoure, c’est l’énorme masse de celle-ci.

Ce qui est donc intéressant ici, c’est que l’existence de cette masse sur le plan de la physique cosmique peut suggérer une nouvelle symbolique, telle l’attraction terrestre et donc la Gravitation représentée par la lettre G en physique.

Mais pas seulement.

La littérature nous propose plusieurs significations du symbole de cette lettre G. D’une part, le G est à l’origine la 3ème lettre de l’alphabet Hébreu, soit Ghimel, issue cependant de l’alphabet phénicien, dont le dessin ressemble à un angle incliné vers l’avant en position dynamique. Ce qui est intéressant, c’est que « Ghimel » peut aussi signifier l’acte de « coagulation ». La lettre G de l’alphabet Hébreu a ensuite été apparentée au gamma grec ancien, qui lui est un dessin d’une équerre ( symbole maçonnique), avec une branche verticale surmontée d’une horizontale. Le G serait la première lettre du mot anglais « God », transcription provenant du « Iod-Yod » Hébreu, pouvant être interprété comme signifiant le Principe Premier, et dans ce cas il serait apparenté à l’Alif arabe ou hébreu car il représente le Non-Manifesté ( Dieu). Alors que le « Manifesté » peut être représenté par le B, l’Homme Manifesté, le lien entre la Terre et le Ciel, le Fils du Ciel et de la Terre.

A nouveau le G symbolise l’attraction terrestre, ou la Force d’accélération, le G qui peut être représenté par le Fil à Plomb ( dit du Grand Architecte de l’Univers dans la Franc-Maçonnerie). Enfin le G est un attribut intéressant du symbolisme polaire ; « 4 Gammas assemblés forment un Svastika, symbole polaire, et indiquent les quatre positions de la grande Ourse, rythme du jour et de l’année ; le fil à plomb joint parfois la lettre « G » au centre du svastika : Le « G » apparaît ainsi comme un substitut de la grand Ourse, et donc comme une figuration de pôle Céleste. Il symbolise un centre directeur ou illuminateur [3]».

Ce symbolisme est intéressant, il est par ailleurs repris par René Guénon[4] dans le chapitre «  La Cité des Saules » qui constitue non seulement un symbole polaire, mais aussi celui de la « Maison de la Grande Paix [5]». Il s’agit par là, selon R. Guénon, d’un symbole d’immortalité, car il signifie que l’homme a rejoint le centre, qu’il est à nouveau positionné sur l’Axe du Monde, et qu’il n’est plus soumis aux vicissitudes, à la Roue karmique. L’homme, devenu transcendant est aussi devenu illuminé. Il a échappé à l’attraction terrestre et à la « coagulation » du monde matériel. Il a en quelque sorte saisi le « Pouvoir des Clefs[6] ». Le Saule est un symbole d’immortalité en Chine, tout comme l’Acacia en est un dans la Franc-Maçonnerie.

Pour ma part, j’ai choisi le « Mimosa » comme symbole car, il personnifie la fragilité et sensitivité de l’homme, il représente non seulement la sécurité, par exemple celle d’un refuge, mais aussi la sécurité du « centre », celle de la réconciliation avec le Ciel mais aussi avec le Principe. Il est un chemin vers le soleil éblouissant, mais de plus suivant l’avis de médiums, le mimosa symbolise le voyage astral nécessaire à l’Âme de l’Homme pour emprunter le chemin vers le Principe qui est le Soleil.

Ces différents symboles ne se contredisent pas, ils expriment en quelque sorte la loi de l’action-réaction. « Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas ». La lettre Ghimel symbolisant la force de « coagulation terrestre », tout comme le poids du Pendule ( le Fil à Plomb de l’Architecte de l’Univers) symbolise la Force d’attraction terrestre. Mais aussi, le fil du Pendule est issu du Pôle Céleste, en l’occurrence de la Grande Ourse, du Centre, de G. Il suggère et permet à l’Homme véritable de se diriger vers le Principe. Il opère l’inverse de la « coagulation », soit la « dissolution[7] » vers le Ciel.

Et d’avoir enfin accès aux 11 Temples des Mimosas, ou à la Cité des Saules, refuges de l’immortalité. Les « onze » temples, car ce chiffre symbolise l’union retrouvée du Ciel et de la Terre. Dans ce sens, le Fil à Plomb qui pend vers le pôle terrestre devient un Pendule de Lumière, exprimant une attraction vers le pôle céleste.

Le mouvement du Pendule qui du haut de la Voûte stellaire, oscille sans cesse en bas sur les 4 gammas réunis de la Svastika (comme dans la symbolique de la Franc-Maçonnerie),  qui figure les 4 équerres symbolisant le « carré terrestre » et nous rappelle que la Terre par son immuable rotation, fait bien partie du Ciel, du système solaire. Mais aussi que cette Svastika représente par exemple dans le Bouddhisme la connaissance ésotérique et la roue karmique terrestre.

Le ritualisme du « mandala » nous offre une symbolique comparative très intéressante, issue du bouddhisme[1]. Le mandala représente en effet un cercle magique ( traduction de mandala en tibétain), et symbolise un univers sacralisé.

Le centre du cercle représente la percée de l’Axe du Monde, qui descend de l’Etoile Polaire et met en rapport 3 éléments, de bas en haut ; la Terre ou monde souterrain, l’Air ou monde humain et animal, l’Ether ou monde céleste et divin. La Grande Triade y est donc à nouveau représentée.

Classiquement, dans le mandala est dessinée une enceinte à quatre portes qui peuvent s’ouvrir aux quatre points cardinaux, tout comme la svastika comporte quatre ouvertures. L’axe du monde constitue à nouveau ici le lien entre le Ciel et la Terre, aussi représenté par le stupa chez les bouddhistes, la ziqqurat Montagne cosmique chez les Babyloniens, ou encore le Mont Meru dans la cosmologie indienne.

Après la prise du Triple Refuge ( auprès du Bouddha, Darma, Sangha), par la méditation et avec l’aide de son « yidam » ( sa divinité spécifique), l’initié cherche à se recentrer, « aller vers le centre », quitter le mouvement incessant du monde, des états mentaux et des illusions, se dégager du mouvement perpétuel de la roue karmique pour se rapprocher de l’Axe immuable. Et ensuite de se réconcilier avec le Ciel et de fusionner avec le divin cosmique.

En parfaite harmonie avec la figuration du symbole du mandala s’ajoute une symbolique sacrée du son que l’on pourrait appeler « son primordial », il s’agit des syllabes germes fondamentales « OM, AH, HUM », qui constituent à nouveau une Triade sacrée dans l’univers du son. Ces trois sons « sacrés et magnifiques » se rapportent respectivement, « OM » à la réalité du corps de tous les Bouddhas ( la Terre), « AH » à la réalité de la parole des Bouddhas ( l’Air, mais aussi l’Homme), et enfin « HUM » à celle de l’esprit de tous les Bouddhas ( Le Ciel ou l’Essence- un des sens dérivés du sanskrit et qui définit le mandala). Cette concordance entre l’élément visuel du mandala et l’élément sonore du mantra correspondant est extraordinaire parce que sacrée. La récitation chantée de ces trois sons est de même utilisée dans la méditation par la respiration, « OM » en inspirant, « AH » en retenant l’air, « HUM » en inspirant.

 

 

[1] Robert Sailley, Le bouddhisme tantrique indo-tibétain ou « Véhicule de diamant », Ritualisme et symbolique, Le Mandala, p.132-138. Ed. Présence, 1980.

 

Pierre Fasseaux

 

 

 

[1] Voir «  l’Opus in septem » , et le Manuscrit « Les Affranchis du Temps », Pierre Fasseaux

[2] Ch.Les Larmes de la Terre, «  Les Affranchis du Temps »,

[3] www.ledifice.net/6015-D.html. De Jean-Chevalier, dictionnaire des symboles

[4] René Guénon,La Grande triade, La Cité des Saules, p.205

[5] Taiping-chouang

[6] Symbole inverse de la « coagulation », soit la dissolution, permettant de s’échapper de l’attraction terrestre.

[7] Solve-Coagula, La Grande Triade, p.55.

WOMEN, FLOWERS OF SILENCE

WOMEN, FLOWERS OF SILENCE   –   A CRYSTAL WORLD

Section: poésie

Auteur: Pierre Fasseaux

 

 

Yes, silence and a gaze

Can hide and possess a soul.

A soul surrounded by colors,

And even by a delicate perfume.

 

Take note, Nomad of the Earth,

Contemplate the silence,

Open the eyes of your soul to that of the silence.

 

A soul close to the Essence,

And not to the Substance,

In the subtlety of the Non-shown.

 

Take time, listen  to the silence,

Because when those eyes  will open,

You will become  a Nomad of the Heaven.

 

In this new transparent silence,

Only your gaze which has become luminous,

Will embrace the woman who you love,

And who remains  silent.

 

Did not you know,

Nomad of the Earth,

That a pure and crystalline stare,

Is more powerful and true than a kiss,

Dropped on her lips?

 

Your blue gaze of the silence,

Paints an azure blue Sky for the woman.

It sounds  her body, her soul, her silence,

It surrounds  them with a cloud of fine crystals,

Colors and scents them.

 

This look of the silence,

As hot as the lava,

Will be an ardent kiss,

Caressing the woman’s soul,

As Pure as the white Lily on the Morning star.

 

You will then realize,

Nomad of the Heaven and the Earth,

That the woman who you love,…

This, you had forgotten,

She was a Flower of the Silence,

 

A woman

In the  Garden of Silence.

 

 

Pierre Fasseaux, A Crystal World

 

FEMMES, FLEURS DU SILENCE

Oui, le silence et un regard

Cachent et possèdent une âme.

Une âme entourée de couleurs,

Et même d’un délicat parfum.

 

Sache cela, Nomade de la Terre,

Contemple le silence,

Ouvre les yeux de ton âme à celle du silence.

 

Une âme proche de l’Essence,

Et non de la Substance,

Dans la subtilité du Non-Manifesté.

 

Prends le temps, écoute le silence,

Car lorsque ces yeux- là s’ouvriront,

Tu deviendras  Nomade du Ciel.

 

Dans ce nouveau silence transparent,

Seul ton regard devenu lumineux,

Embrassera la femme que tu aimes,

Et qui garde le silence.

 

Ne savais-tu pas,

Nomade de la Terre,

Qu’un regard pur et cristallin,

Est plus puissant et vrai qu’un baiser,

Déposé sur ses lèvres ?

 

Ton bleu regard du silence,

Peint un Ciel bleu azur pour la femme.

Il sonde son corps, son âme, son silence,

Il les entoure d’un nuage de fins cristaux,

Les colorie et les parfume.

 

Ce regard du silence,

Chaud comme la lave,

Sera un baiser brûlant,

Caressant l’âme de la femme,

Pur comme le Lys blanc sur l’Etoile du Matin.

 

Tu réaliseras alors,

Nomade du Ciel et de la Terre,

Que la femme que tu aimes,…

Cela, tu l’avais oublié,

Elle était une Fleur du Silence,

Une femme

Dans le Jardin du Silence.

 

Pierre Fasseaux, A Crystal World

LES MOTS DOUX  SONT DES PASSAGERS FURTIFS DU SILENCE ET DU CIEL

Section : Poésie

Un Monde de  Cristal- (A Crystal World) –

Auteur : Pierre Fasseaux

 

L’amour passager n’est-il pas comme une rose

Dont les pétales sont des phrases, des mots doux et de brûlants baisers ?

A l’approche de l’hiver, le beau temps a passé, les phrases s’étiolent.

Rares deviennent les mots doux, maintenant esquivés, absents ou oubliés.

Trop pressées sont les embrassades.

Puis, alors que les mots et derniers baisers s’évanouissent,

Que les derniers pétales sèchent comme les mots devenus stériles,

Ne subsiste alors plus que le silence, autour du pistil solitaire.

 

Dans l’attente d’un Amour vrai,

Il reste là, comme un radar dressé vers le ciel,

Là où les mots n’existent pas sauf en pensée.

Les mots qui dans  le cosmos,

N’ont ni sens  ni importance, ces mots passagers du ciel.

Ne subsiste que le silence, propice à l’âme,

A l’écoute des particules et des astres,

L’âme retourne dans la matrice, dans son Océan.

Pour fuir  la Terre.

 

Car tellement  de mots de souffrance et d’inimitié habitent la Terre,

Et s’y déplacent dans une longue et sombre caravane,

Dont chaque fardeau qu’elle porte est fait de tourments et de guerres,

De bruits de fusils  et de détonations, de bruits d’armée,

De haine, de tromperies, et de contre-vérités.

Une caravane sans fin errante dans le cercle de la Terre.

Le cercle fini de la Terre seulement, pour ne pas salir l’Infini de l’Univers.

 

Les mots, ces passagers furtifs

Car les lettres qui les forment  créent déjà un mystère.

Chaque âme dessine une lettre qui cristallise un étrange pouvoir,

Le A, le début de tout, l’Alpha comme l’Amour,

Le A, le Non Visible et Non Manifesté,

Le B, le Manifesté,

Le N, le Noun, l’Océan primordial à l’origine du Tout…

 

Les mots, ces passagers furtifs

Les mots de bonheur, les mots doux,

Les « Je t’aime », ceux de l’Amour, celui du Bonheur,

Comme celui de la Vérité,  sont des mots issus du Ciel,

En Pensée et en Lumière.

Avec crainte, ces passagers observent la Terre.

 

Voilà que les mots doux, ces discrets et silencieux nomades  du ciel, séduisent,

Tout comme un regard brûlant et muet,

Comme la douceur de la peau,

L’odeur de la personne amoureuse.

Les mots doux, passagers furtifs du ciel et du silence,

Sont des  vaisseaux fugitifs de l’Univers,  des Âmes d’Amour et de Paix,

Et de Silence.

 

Se risquent sur Terre pour y souffler la Paix, et l’Amour bien sûr.

Passagers furtifs  descendus de  vaisseaux fugitifs ,

Que  seul le silence protège…

Aime le Silence, nomade du Ciel.

 

Pierre Fasseaux, 03-12-2015

 

Petite (Pré)-histoire des  « Vaudois ». Un surprenant trait d’union entre l’Orient et l’Occident avec influences mésopotamiennes. Pré-article.

« Les Vaudois sont les membres d’une secte chrétienne fondée à la fin du XIIe siècle en France par Pierre Valdo, aussi nommé Vaudès.  Ils n’admettaient que la croyance en la Bible, refusant les sacrements et le culte des saints, et établirent leur propre clergé. Cette secte, qui avait quelques points de ressemblance avec celle des cathares,…, fut poursuivie avec acharnement en France, en Italie, où elle se réfugia dans les hautes vallées savoyardes et piémontaises et particulièrement en Espagne, où elle disparut. Sous des formes plus ou moins différentes, elle essaima en Provence, en Suisse, en Allemagne, en Angleterre. Certains membres subirent de véritables persécutions, particulièrement au XVIIe siècle. La plupart devinrent protestants, mais certaines Eglises vaudoises autonomes existent encore, formant des communautés austères et traditionalistes [1]»

Au sujet des origines de cette secte chrétienne ;

« C’est par la route de la soie, que le manichéisme se propagea vers l’Occident, colporté par des chrétiens nestoriens et syriaques, influençant les hérésies paulicienne, bogomile, vaudoise et cathare.[2] ».

Ainsi, de manière étonnante, les croyances vaudoises à leurs origines sont empreintes de la doctrine du zoroastrisme de Manès divulguée par les nestoriens et syriaques

Voir aussi au sujet de Pierre Valdo, alias Vaudès, l’intéressant site wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaud%C3%A8s

Reste à élucider les liens entre la propagation de la croyance nestorienne en France à Lyon et Pierre Valdo, en quelque sorte frappé par la grâce de cette pure croyance orientale, ensuite considérée comme une hérésie par Rome, et surtout la Curie. Mais P.Valdo était en même temps imprégné par l’apôtre Matthieu de la Bible ainsi que par son mentor inspirateur  Alexis de Rome, qui vécut en Syrie et en Mésopotamie et en particulier à Edesse.

Désirez-vous  en savoir davantage sur le sujet des nestoriens en Mésopotamie ? Votre scribe serviteur se fera un plaisir de vous  fournir une synthèse.

Pierre Fasseaux.

 

 

 

 

[1] Rites et Mystères au Proche-Orient, p.228, Nicole et Paul-Jacques Callebaut, Hayez-Bruxelles.

[2] Rites et Mystères au Proche-Orient, p.64, Nicole et Paul-Jacques Callebaut, Hayez-Bruxelles.

LES EMISSAIRES DU SOLEIL INVAINCU ET DE LA RENAISSANCE –

Sujet: La Fête de Noël… quel lien avec l’Equinoxe d’Hiver?, Le Nouveau Soleil de l’Egypte sacrée, La fête de la naissance des Seigneurs Horus et Jésus-Isà.

Rubrique : Chercheurs de Vérité.

Voir ci-dessous les liens et les origines.

Auteur: Pierre Fasseaux

Le mot « Noël » fait notamment référence à la fête principale des chrétiens, la naissance de Jésus. Pour certains le Dieu fait homme, pour d’autres un prophète. Mais quelle est la réalité, quelle vérité ?

Le 25 décembre célèbre en fait plusieurs fêtes, chronologiquement la plus ancienne, l’anniversaire de Horus, enfant d’Isis et d’Osiris dans l’antiquité Egyptienne,  le « Sol Invictus » des Romains ou le « Dies Natalis Solis Invicti », et en parallèle la fête du Sol-stice d’hiver, la fête des Lumières célébrant le retour du soleil avec les jours qui s’allongent, et enfin la fête de la naissance de Jésus-Isà chez les chrétiens. Le 25 décembre est ainsi devenu de manière intéressante une fête aux origines diversifiées et métissées.

Actuellement en Occident, certains veulent reléguer Noël aux oubliettes car elle constitue une fête religieuse chrétienne…pourquoi ? Il ne devrait pas s’agir, sur la base d’une laïcisation de la société, de supprimer les fêtes des sociétés européennes qui s’inspirent d’un ferment judéo-chrétien, quoique pourtant d’inspiration isiaque[1],  aux fins d’un parfait métissage de celles-ci, ce qui en concevrait par ce dernier argument une mission valable. Pourquoi ? Car Noël est bien loin d’être à l’origine une fête religieuse monothéiste proprement dite. Elle se rapporte à un culte du soleil et possède justement des caractéristiques bien plus universelles, astronomiques et même polythéistes… et donc unificatrices.

« Le Noël chrétien fixé le 25 décembre au cours du IVe siècle est calqué sur la naissance d’Horus commémoré le même jour par un décret de Ptolémée III en 238 avant notre ère[2] (1)». Et pour cause, il est utile de rappeler ici les nombreux emprunts du culte et du dogme chrétien à la religion d’Isis. L’historien et docteur en Droit, le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty l’a démontré comme d’autres auteurs[3](2). Jésus, de son nom Îsâ le Rédempteur, Asa en araméen, ou encore Ash en ancien égyptien, serait sous certains aspects assimilé au Dieu Osiris et parfois aussi considéré comme une effigie de Horus,  fils d’Osiris.  « Les traditionnelles représentations de la Vierge à l’Enfant puisent leurs origines dans les représentations de la déesse Isis allaitant l’enfant Horus[4] (3)».

Plus tard, Aurélien, vers l’an 270 de notre ère, fixe le 25 décembre comme fête du « Soleil invaincu » ou Sol Invictus, correspondant au solstice d’hiver fixé par le calendrier égyptien. Cette date fut choisie à l’origine  pour substituer des fêtes prétendues païennes aux fêtes dites chrétiennes.

Ce n’est pas tout. A cause des origines de Noël qualifiées de païennes, certaines églises évangéliques veulent interdire cette fête. Noël est en effet devenu une fête célébrant des personnages mythiques comme le Père Noël, célébrant à profusion la société de consommation par des cadeaux et des repas hors de tout propos, de même qu’avec des symboles « importés » comme le sapin, les étoiles, les boules de Noël. Il y aurait, selon M. Weis[5] , « des emprunts aux polythéismes antiques, des survivances d’anciennes coutumes agraires, des cultes de la nature et des phénomènes astronomiques ».

Païen ? Un terme qui fait surgir une distinction de prétendue supériorité sur l’autre, un terme dualiste qui appelle le conflit, tout comme les mots «  infidèles, mécréants » utilisés par les musulmans (intégristes) à l’encontre des chrétiens dans la guerre des monothéismes et de leurs dieux respectifs, une guerre induite par les hommes ordinaires à l’esprit pauvre et obscurci.

Si le terme « païen » est employé par des chrétiens pour définir «  les autres non-chrétiens » dans leur défaut de tolérance, il leur manque justement la lucidité[6], Noël étant par nature une fête du renouveau au moment du solstice[7] d’hiver et de la lumière, un renouveau aussi symbolisé par la fête de la naissance de Jésus. Sous cet aspect, la Noël du 25 décembre représente une fête plus laïque que religieuse. « Sous l’égide de l’empereur romain Constantin le grand, en 306 de notre ère, le Concile de Nicée décida d’établir la naissance de Jésus le 25 décembre. Cela participait à leur effort pour tenter d’effacer les origines de la fête  du « Dies Natalis Solis Invicti » dont les chrétiens s’inspirèrent ainsi que toutes traces de survivances du soi-disant paganisme[8] »

Le terme « solstice » rappelle donc celui du «  Sol Invictus » des Romains, le culte du soleil de « Aton » bien plus ancien, celui de Mithra et des Incas.

Aton : « Aton est le principe divin né du Noun, l’Océan primordial, et il devient l’astre soleil.  La représentation de l’astre avec les bras qui se tendent vers les humains symbolise la volonté d’unir le Ciel et la Terre. D’unir à nouveau car dans la divine  Neuvaine, l’Ennéade, le dieu Shou apporta la dualité en séparant ciel et terre, en dissociant Nout et Geb. Shou va même plus loin en dissociant l’élément air qu’il représente et la déesse Tefnout le réceptacle, l’humidité nécessaire à la vie. En désirant ainsi cette union, en contemplant l’Unicité à nouveau, Akhenaton le mystique est un visionnaire et un Chercheur de Vérité. D’autant plus que dans cette perspective d’union, la mission de l’homme est de rejoindre le Noun, les origines. Car « Akh » ( dans Akh-en-Aton), l’ibis comata au plumage brillant est effectivement « L’Être de lumière »[9] qui vise le retour au principe divin né du Noun »[10].

Mithra : Selon « L’Edifice.net », « les premiers chrétiens se contentaient dans leur rites de partager le pain et le vin, tout comme les adeptes de Mithra.
D’après certaines sources, Jésus aurait appartenu, tout comme Jean le Baptiste, à la secte des Esséniens, ces guérisseurs qui seraient apparus au deuxième siècle avant notre ère.  Selon « L’Edifice.net » les esséniens qui constituaient un des premiers ordres monastique avaient pour coutume de se lever avant le lever du jour.
Et selon Flavius Josèphe : «  Avant l‘apparition du soleil ils ne prononcent aucunes paroles profanes mais ils récitent certaines prières ancestrales à l’adresse de l’astre du jour comme s’ils le suppliaient de se lever »

Jésus-Isà aurait-il été un « Emissaire du Soleil et de la Renaissance» au même titre que l’Etoile Murzim annonciatrice de l’Etoile Sôpdit (Sirius) associée à Isis, et enfin Sôpdit elle-même annonçant le lever du jour[11] ? En effet, l’apparition de cette étoile dans le ciel est liée à la crue du Nil, synonyme de vie et de renaissance[12]. … D’où provient cette pratique ?  Les contacts avec les pays voisins étaient plus fréquents qu’on n’ose l’imaginer, et il est probable que cette prière trouve son origine en Perse  d’où elle s’est propagée jusqu’en Palestine. Beaucoup plus tard les templiers et les ismaéliens, plus connus sous l’appellation de « yassasins » échangèrent des contacts fréquents. Les Ismaéliens zoroastriens pratiquaient en effet un culte solaire  avec le partage du pain et du vin (comme ensuite pour les chrétiens ) tout comme les adeptes de Mithra ».

Les Incas ; « Chez les Incas, les origines de la création remontent aux abords du lac Titicaca. De celui-ci surgit un jour le dieu barbu Viracocha. Debout sur l’île au milieu du lac, il fit d’abord apparaître le Soleil, son fils, puis les étoiles et la lune. Ensuite, avec de l’argile, il créa les premiers humains, hommes et femmes, qu’il mit en couple (notez le même concept de création de l’homme dans l’islam[13] ; l’homme fabriqué à partir de l’argile)… Chez les Incas, le culte principal était celui du Soleil. Le roi lui-même était appelé le fils du Soleil, et des femmes nommées les accla-cuna lui étaient consacrées. Inti est le dieu Soleil des Incas, qui chaque jour fait sa course dans le ciel pour plonger dans la mer, avant de nager pour revenir à l’aube suivante. Son épouse est la déesse de la terre Pachamama et ils ont ensemble quatre enfants. On le représente sous la forme d’un soleil à visage humain »[14]

Le Sol Invictus des Romains ; afin d’établir le nouveau dieu officiel, Sol Invictus, Aurélien choisira un lieu ouvert et capital sur le Campus Agrippae dans la VII ème région de Rome. La consécration du temple a lieu au moment du sol-stice d’hiver le 25 décembre 274, le Sol Dies Natali Invicti qui sera fêté tous les ans. Le culte de Sol Invictus est très présent dans la totalité de l’empire lorsque Constantin arrive au pouvoir et avant sa conversion au dieu des chrétiens en 323, après 13 ans de dévotion au dieu solaire. Ce n’est qu’entre 325 et 354 qu’en Occident la fête de l’Epiphanie suivra par la célébration de la naissance de Jésus  en date du 25 décembre. Ainsi, le Dies Natalis Solis Invicti deviendra chez les chrétiens le Dies Natalis de Jésus-Isà.

L’origine du mot Noël est aussi édifiante. Il serait issu de la contraction, bien laïque, des mots grecs «  neo » et « hellas », soit « neohel » signifiant le « nouveau soleil »[15], le moment où les jours rallongent et où la Terre dans sa folle course orbitale va se rapprocher du soleil. Cela correspond donc parfaitement au renouveau représenté par le solstice d’hiver de l’ancienne Egypte ainsi que par la naissance d’Horus. Comme on l’a précisé, ce n’est que plus tard encore dans le cours du IVe  siècle de notre ère que l’Eglise va décider de faire coïncider la naissance de Jésus au 25 décembre, date du Dies Natali Invicti. Dès ce moment, dans la perspective de forger une identité, les chrétiens « latins » cherchèrent obstinément des liens sur le plan linguistique entre le mot « noël » et  « natalité ». Peu importe, même s’il convenait de rapporter la naissance de Jésus-Îsâ en l’occurrence à cette date, il s’agira bien d’instaurer un renouveau chrétien calqué sur l’histoire, l’astronomie de l’ancienne Egypte et la naissance d’Horus. Ainsi la fête d’une nouvelle naissance religieuse se perpétua par les chrétiens, magnifiée par leur Dieu descendu sur terre.

Toutefois, Horus et Jésus-Îsâ resteront apparentés par le concept de la Trinité familiale[16] (4);      Horus fils d’Isis et d’Osiris, Jésus-Îsa fils de Marya et de Yosef. Ce qui est surprenant, c’est que Jésus-Îsâ est aussi apparenté avec la déesse Isis et avec le dieu Osiris.
Avec Isis ; rappelons que la première lettre, le I, dans le nom  I sis ou I sâ est celle qui octroie la visibilité dans les saints hiéroglyphes égyptiens. Il apparaît une similitude étonnante entre les noms Isis ou Aset en ancien égyptien avec « Sat » qui signifie « la Fille »  et Îsâ avec « SA » qui signifie « le Fils », comme dans cette suite ; Îsâ,  Asâ, et  Isis,  Isat,  Aset,  Asat[17](5). Enfin, la religion d’Isis est une religion à portée universelle et profondément sociale, but que les nouveaux monothéismes, christianisme et Islam cherchent de même à atteindre.

Avec Osiris ; Îsâ lui est apparenté par le mystère de la Pâques[18], aussi une fête d’origine égyptienne, car le mot Pâques est dérivé de l’égyptien « fasekh » ou « fasîkh » en arabe, ce qui signifie « disloqué ». Pâques était en effet fêté par les anciens égyptiens. La  référence est ainsi faite à Osiris dont les membres furent disloqués, alors que selon les témoignages, la dislocation des membres de Jésus aurait été évitée au dernier moment.

L’historien le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty signale dans ses livres bien d’autres rapprochements troublants entre des fêtes et des cultes égyptiens et les croyances chrétiennes qui s’en imprégnèrent. La croyance en la résurrection en est un exemple.

Références :

  • Sarwat Anis Al-Assiouty,
  • L’Opus in Septem;

ISBN : 978-2-303-00382-7

  • bibliothèque de recherches et dissertations:

www.academon.fr/Travail-de-Recherche-Le-Christianisme-dIsis/27891

Bibliographie résumé :

1-Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, Origines Egyptiennes du Christianisme et de l’Islâm, Letouzey&Ané, Paris 1989p.202, note 1126, citant Wilhelm Hartke, Über Jahrespunkte und Feste insbesondere das Weihnachtsfest, Deutsche Akademie der Wissenschaften zu Berlin (1956), et Reinhold Merkelbach, Isisfeste in griechisch-römischer Zeit, Daten und Riten, Meisenheim am Glan  (1963)

2- Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, Jésus le Non-Juif, Culte d’Isis Précurseur du Christianisme, Letouzey&Ané, Paris 1987

3- Robert Turcan, L’art et la conversion de Rome, in Aux origines du christianisme,  éd. Gallimard/Le Monde de la Bible, 2000, p. 551. Article de Wikipédia sur Noël.
4- Origines Egyptiennes du christianisme, Partie III, Dogme et culte empruntés et reforgés

5- L’Egypte sacrée dans notre inconscient collectif. https://pierrefasseauxecrivain.wordpress.com/category/chercheurs-de-verite/

[1] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, Origines Egyptiennes du Christianisme et de l’Islâm, Letouzey&Ané, Paris 1989

[2] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, Origines Egyptiennes du Christianisme et de l’Islâm, Letouzey&Ané, Paris 1989p.202, note 1126, citant Wilhelm Hartke, Über Jahrespunkte und Feste insbesondere das Weihnachtsfest, Deutsche Akademie der Wissenschaften zu Berlin (1956), et Reinhold Merkelbach, Isisfeste in griechisch-römischer Zeit, Daten und Riten, Meisenheim am Glan  (1963)

[3] Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, Jésus le Non-Juif, Culte d’Isis Précurseur du Christianisme, Letouzey&Ané, Paris 1987

[4] Robert Turcan, L’art et la conversion de Rome, in Aux origines du christianisme,  éd. Gallimard/Le Monde de la Bible, 2000, p. 551. Article de Wikipédia sur Noël.

[5] M. Weis, Directrice du Centre Interdisciplinaire d’Etude des Religions et de la Laïcité à l’Université libre de Bruxelles. Art. de la Libre Belgique du 24-25 décembre 2013. P.44-45

[6] La lucidité, celle de la lumière, du latin lucis.

[7] Solstice : de sol- soleil et stice de stare en latin – il s’agirait de l’arrêt apparent du soleil au centre d’une courbe de l’ellipse au moment où il est le plus éloigné de la Terre

[8] http://www.ledifice.net/7485-1.html

[9] Christian Jacq. Le Petit Champollion Illustré, p.216.

[10] https://pierrefasseauxecrivain.wordpress.com/2012/05/14/toutankhamon-et-la-guerre-des-symboles-caches/

[11] Selon cosmovisions : les Anciens observaient le lever de la Constellation du Grand Chien ( dont font partie Murzim ou Mirzam, et Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel après le soleil. L’apparition de cette constellation précédait celle du soleil. Sirius devint un émissaire, ou un hérault annonciateur du soleil.

[12] L’Opus in Septem – Complot en Egypte, p. 283

[13] Coran : 38 : 71-72

[14] http://waynakuna.free.fr/a.mythes.et.legendes/a.mythes.et.legendes/a.mythes.et.legendes.htm

[15] N(e)o-hell ;  Il pourrait aussi s’agir de la « nou-velle ell-ipse », la courbe qui va initier le rapprochement du soleil au moment du sol-stice.

[16] Origines Egyptiennes du christianisme, Partie III, Dogme et culte empruntés et reforgés

[17] L’Egypte sacrée dans notre inconscient collectif. https://pierrefasseauxecrivain.wordpress.com/category/chercheurs-de-verite/

[18] Voir l’article sur le blog : https://pierrefasseauxecrivain.wordpress.com/2014/03/13/paques-ou-le-mystere-de-la-passion-des-seigneurs-osiris-et-jesus/

LES AFFRANCHIS DU TEMPS

 

Titre : Les Affranchis du Temps ( Gaza Terre de Feu & le Sanctuaire du Vautour.)

 Le Nouveau livre à paraître,  à la recherche d’un Editeur, et sous forme E-Book.

 

Auteur : Pierre Fasseaux.

Bibliographie : « L’Opus in Septem » – Complot en Egypte. Edité en 2011.

Articles blog : pierrefasseauxecrivain.wordpress.com

 

 

 

Résumé

 

Le roman livre l’histoire de deux êtres, deux jeunes enfants habitant dans la Terre des Nations [1], initiés au secret du Pouvoir des Clefs[2]. Ou plutôt ceux-ci semblaient avoir découvert ce secret dans leur candide innocence.

 

 

Isrà est née à Rafah en 1992 à la fin de la première intifada. Le récit aborde la vie de la petite fille à Rafah et de sa famille au sein des tourments et de la violence. Un récit rythmé par des éruptions d’actes de terreur et de bombardements qui se poursuivront entre les deux intifadas. Parallèlement, le muezzin de la bourgade, Hajj Jamal Al-Mansour et sa sœur Halima, s’interrogent sur le sens de la vie. Le retour aux origines premières, au « Noun » est-il une utopie ? L’amour, la compassion ont-ils encore une signification dans ce contexte  de guérilla et que représentent la Vérité et la Lumière ? Est-il encore permis, dans Gaza Terre de Feu, de rêver et de s’évader?

Princes obscurs de la Terre, la violence, les larmes et la mort continuaient à régner dans les nations du Sud du Levant. Les habitants de ces pays en guerre devenaient les proies des conflits et de la guerre. Les enfants enduraient les violences et ne jouaient plus. Comme un renoncement à la vie, certains parmi eux avaient choisi la voie du silence et des spécialistes pensèrent qu’ils étaient muets ou même autistes.

Ainsi en advint-il pour Isrà, la petite fille déclarée autiste par le psychiatre de Gaza.

Survient alors l’Odyssée des Lumières. Sans s’en rendre compte, Isrà  la petite Palestinienne  expérimente de fabuleux voyages à bord d’un Vaisseau fantastique, l’Arn-Ax, à destination de la constellation du Vautour. Elle découvrira la Communauté de l’Arn-Ax au sein de l’Arche des Conducteurs d’Etoiles et y rencontrera Levan, un fils d’Israël. Cette constellation offre un refuge céleste, c’est le Sanctuaire du Vautour. Car c’est là-haut dans les Sphères célestes que réside la vraie Vie. La mission de la Communauté est complexe: propager la compassion dans les Terres de violence que constituent les Territoires palestiniens et Israël.

Le psychiatre de Gaza qui suit la jeune fille a cependant établi que ces « voyages » signent des expériences de sorties du corps. Un neurologue donne un avis opposé, il ne s’agirait que de délires ou d’hallucinations. Isrà serait-elle la petite fille, l’Être pur décrit dans la prophétie annoncée par Soun l’ermite Egyptien ? Un Être pur comme décrit dans le Livre des Secrets de Attar [3] et qui s’affranchit du temps et de l’espace au moment de la pleine lune ?  Les « voyages » relatés par la jeune fille seraient-ils encore un mirage quantique, le fruit de son imagination et de ses rêves ou encore une manifestation de l’esprit acquise lors de son prétendu isolement autistique ?

Pourtant, pendant ce temps dans le Centre de Recherches en Astronomie d’Alger, deux astronomes à l’écoute des bruits du ciel vont décrypter de bien étranges phénomènes, des « quasi-pulsars » en provenance de la  constellation du Vautour et qui leur livrera de troublantes informations. Un de ces astronomes algériens est en effet un spécialiste du décryptage scientifique du Coran et de la métaphysique. Il livrera de surprenantes analogies entre l’apparition des phénomènes lumineux célestes et les pulsars.

De plus, la découverte par des pêcheurs d’un port antique englouti à Rafah et d’un ancestral « astro-synchronisateur » [4], témoins du passé décrits par Pythagore, ainsi que des théories cosmologistes indiquent bien que ces « voyages » participent à une réalité bien évidente.

Certaines prophéties ainsi que  plusieurs mystiques et métaphysiques coraniques et juives prédisaient bien ces « déplacements des lumières ».

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Après une enfance passée au Congo, l’auteur a entamé des études dans divers domaines de la médecine traditionnelle, en sciences sociales et en droits de l’homme. Il a travaillé plus de vingt années pour des organisations humanitaires et géré des projets dans des pays « chauds », qui font l’actualité des ces dernières années : Egypte, Afghanistan, Territoires Palestiniens dont Gaza, Iran. De longs séjours professionnels en Egypte, y compris en 1997, au Maroc et dans des pays africains et asiatiques l’ouvrent aux cultures, traditions et aux spiritualités des peuples. Passionné par les sujets traitant de métaphysique, de philosophie et d’histoire des religions et après un séjour de deux ans au Cambodge en 2008, il entame avec passion la rédaction d’un premier roman en 2008 « l’Opus in Septem – Complot en Egypte » qui est édité en 2011.

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[1] *Terre des Nations: à l’époque, laTerre de Palestine est habitée par les diverses nations; il s’agit des habitants de Canaan ( Syrie-Palestine) composée de la Galilée, Samarie, Judée, Idumée et de la Décapole. Plus précisément, dans le livre il s’agira du Territoire de Gaza, ex-terre philistine, et d’Israël.

[2] La Grande Triade, René Guénon, métaphysicien, Solve et Coagula, p.59-64, Ed. Gallimard, 1957. Il ne s’agit pas ici par le « pouvoir des clefs » de la capacité de commander  à la vie et à la mort, mais plutôt par la détention des clefs, du pouvoir inconscient de « délier et de lier », en conséquence celui de gouverner une libération de l’attraction centripète terrestre vers un mouvement centrifuge avec dissipation du corps, et dans ce cas  une décorporation. Au sens hermétique du terme il s’agit de dissoudre (ou délier)  ce qui était coagulé (ou lié), soit dissoudre la matière et faire éclore l’esprit essentiel, et inversement. Dans le symbolisme  kabbalistique  il s’agit d’un « déplacement des lumières ». Il s’agit aussi d’un « retournement » comme l’indique l’expression coranique dans la tradition islamique des awliyâ: « nos corps sont nos esprits et nos esprits sont nos corps ». Le « pouvoir des clefs » est aussi le vajra hindou et tibétain ainsi que le pouvoir de « parler à la foudre ». Enfin, il correspond au « riddhipada », le chemin de la sagesse par la domination de l’esprit sur la matière, avec selon Eitel, l’affranchissement des lois de la gravitation (Evangile du Bouddha, Paul Carus, p.179, note 165)

[3] Le Livre des Secrets de ‘Attar, distique 466, p.47, Ed. Les Deux Océans, Paris 1985

[4] Mécanisme d’apparence similaire au mécanisme d’Anticythère, découvert en 1900 au fond de la mer par des pêcheurs puis un archéologue Valerios Stais. http://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_d%27Anticyth%C3%A8re

 

FÊTE de L’ANCIENNE EGYPTE.

 

Rubrique : Chercheurs de Vérité.

Sous-titre : Dogme et culte chrétiens empruntés à la religion d’Isis et Osiris. Les emprunts du christianisme au culte d’Isis sont nombreux : le principe monothéiste, l’iconographie de Isis-Horus versus Marie-Jésus, la Trinité isiaque et chrétienne, la mort et la résurrection,  la fête de Pâques et de Noël, fête des rameaux commémorent des événements concernant Osiris, la communion par les deux espèces, la prière…

Résumé : L’historien et docteur en droit égyptien, le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty développe une intéressante argumentation sur ces sujets dans ses « Recherches comparées sur le Christianisme Primitif et l’Islâm Premier », les « Origines Egyptiennes du christianisme ». C’est en Egypte qu’est apparue pour la première fois, l’idée de l’immortalité de l’âme! Avec le nouvel oppresseur romain rejaillit le mythe du dieu Osiris avec la résurrection comme espérance de renaissance dans un monde plus juste. Le symbole de la résurrection fut transmis à travers les millénaires par la pensée égyptienne et devint par après un éminent symbole chrétien. Plutarque nous l’a enseigné, écrit encore le Professeur Sarwat ; des cérémonies rituelles célébraient deux fois par an, notamment au printemps, la mort puis la résurrection d’Osiris au troisième jour. Ce rituel s’est ensuite poursuivi sous la chrétienté[1].

Mots-clés : LOpusinSeptem, christianisme d’Isis, Vérité.

Auteur: Pierre Fasseaux, (Auteur de L’Opus in Septem – Complot en Egypte).

N.B : Le livre « L’Opus in Septem » sera disponible sous forme d’un e-Book au plus tôt dès le mois de mai 2014.
Voir aussi : L’Edifice http://www.ledifice.net/B005-E.html

Catégorie : Chercheurs de Vérité.

Bibliographie : cfr. Notes de bas de page de l’Opus in Septem. & Auteur principal :

Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty, Recherches comparées sur le Christianisme Primitif et l’Islâm Premier – Tome II, Jésus le Non-Juif, Culte d’Isis Précurseur du Christianisme, Letouzey&Ané, Paris 1987 – Tome III, Origines Egyptiennes du Christianisme et de l’Islâm, Letouzey&Ané, Paris 1989[2] – Civilisations de répression et forgeurs de livres sacrés, Maât  La Vérité Letouzey&Ané, Paris 1995.

Synthèse

Ils portent tous deux le titre de « Seigneur », ils représentent tous deux la personnification de la « Passion » par le mystère osirien à l’origine de la vie,  la mort et  la résurrection.

Explorons l’argumentation de l’historien, le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty. L’étymologie du mot « Pâques » entoure les « Seigneurs » d’une énigme identique, soit une fête célébrant Osiris. Elle se déroulait à la nisân ( mars) ou à la Pharmouti (avril)  sous les Ptolémées du temps de Jésus-Îsâ, puis à la même époque pour les catholiques, lors de la pleine lune ou peu après celle-ci. La fête est marquée par un repas en commun et aboutit au sacrifice ou au repas sacrificiel. Il se prolonge par la mort des Seigneurs et enfin par le mystère de leur résurrection. Ce thème de la résurrection était pourtant existant dans le culte Osirien et constituait un point clef déjà trois mille ans avant notre ère.

Après le déroulement de la fête des Rameaux qui était à l’origine une fête d’Isis[3], le temps de la « Passion » va prendre place.

Les  Seigneurs succombent à la trahison.

Osiris, le « Tout Puissant du Ciel », fils du Ciel et de la Terre est attiré par ruse[4] par Seth[5] qui l’étend par terre, le ligote et le jette ensuite dans le Nil. Le corps d’Osiris réapparaît cependant au troisième jour. Cette fois, suivant les Textes des Pyramides, Seth le « disloque », le coupe en morceaux et les disperse. Mais Isis va parvenir avec Horus à rassembler les restes du corps et à reconstituer Osiris qui ressuscitera pour s’asseoir sur le Trône de Râ-Aton dans sa toute puissance. L’historien Sarwat Anis Al-Assiouty précise qu’Hérodote a consigné dans ses œuvres[6] cette période cultuelle entourée de mystère, la « Passion d’Osiris ».

Du temps de « Jésus », les grands prêtres juifs et les anciens vont en quelque sorte personnifier Seth, et comploter contre lui avec Judas, leur « taupe ». Le riche clergé juif veut détruire Jésus l’hérétique, le « défenseur des pauvres ». Après son arrestation, il est ligoté, battu, flagellé et couronné d’épines. Le peuple juif réclame sa tête à tout prix, celui du sang, et exige la crucifixion. Mis au tombeau, au troisième jour il ressuscite d’entre les morts et « monte » au ciel.

Pâques, nom aux origines de l’ancienne Egypte.

Toujours selon le Professeur Sarwat Anis Al-Assiouty qui cite Ibn Manzûr, le terme Pâques est dérivé de l’égyptien « fasekh » ou « fasîkh » en arabe, signifiant « disloqué » et fait d’une part référence à la mort d’Osiris disloqué et d’autre part au nom du poisson purifié par le sel, mangé par les Egyptiens à la Sham an-Nassîm. D’autre part il souligne aussi que le terme équivalent en araméen et en hébreu, soit « faskha », et « fasîkh » en arabe, signifiant boitiller, être disloqué, fait aussi référence à la métamorphose annoncée d’Osiris. Etrangement, l’appellation « Pâques » sous la forme de « Ta-faskha » va même se retrouver au Maghreb et y représenter un sacrifice alors qu’à Fès une procession qui s’y déroule comporte les éléments osiriens typiques. Ainsi, des Arabes, des Nord-Africains, les juifs, coptes et chrétiens ont repris d’une manière similaire la célébration de la fête de Pâques d’origine osirienne.

De manière étonnante, seulement un seul des quatre évangélistes, Jean, signale que Jésus sur la croix n’eut pas ses os brisés ou disloqués (conformément aux Ecritures: L’Agneau de l’Exode: 12-46), contrairement aux habitudes utilisées envers les personnes crucifiées pour accélérer la mort, ce qui  semble par là rompre avec l’imagerie osirienne.

 

La semaine sainte des sept jours et la communion

Le deuil d’Osiris est porté pendant une période de sept jours, le nombre sacré de l’Egypte ancienne, pendant lesquels se déroulent la garde du corps d’Osiris, le cortège de pleurs et d’offrandes. D’après l’historien, à ce jour les Egyptiens « pleurent leurs morts sept jours ». Il en sera de même pour les coptes qui vont organiser un cycle de sept jours de prières et un culte symbolisant la résurrection.

Au fur et à mesure et cela depuis le IIIème millénaire avant notre ère, les sacrifices des grands animaux sont progressivement abandonnés. L’historien signale ainsi que la communion par les deux espèces, le pain et la boisson  est reprise d’un rite isiaque signalé par les Textes des Pyramides et Textes des Sarcophages, alors que même la signification profonde de ce rite sacrificiel « manger la chair du corps d’Osiris » est reprise dans un hymne du IIIe millénaire avant notre ère. Ainsi, manger la chair et le sang d’Osiris, nourriture sacrée  insuffle à nouveau la vie(12)[7]. Comme le dit l’historien, la dernière Cène ne présente pas les caractéristiques d’une Pâque juive.  Elle n’est en effet pas marquée par le rite juif, vu l’absence de sacrifice animal et de sang. Caractérisée cependant par le partage du pain et de la boisson, elle signe un rite égyptien.

Toujours dans le IIIe millénaire avant notre ère, il sera dit des hommes passés dans l’au-delà «  qu’ils vivent de l’essence de chaque dieu,… qu’ils mangent leurs entrailles…, et avalent[8] le savoir de chaque dieu »[9]. Il est dit aussi dans un hymne à Osiris : «  Tu es le père et la mère des hommes, ils (les hommes) vivent de ton souffle, ils mangent la chair de ton corps »[10].

Après le sacrifice symbolique se déroule donc la communion avec le pain et la boisson, à laquelle participent le clergé et l’assistance. D’autres rituels d’origine Osirienne sont signalés par l’historien, lesquels sont encore pratiqués par les Egyptiens en général et ensuite par les chrétiens : manger l’oie, le pain sans levain, le poisson salé (le poisson est un symbole d’Osiris), les œufs colorés (survie et renaissance) et les épis verts ( résurrection et renouveau).

Le rite du repas pascal est diamétralement différent suivant qu’il s’agisse de la Pâques juive ou celui de la dernière Cène tel que relaté par les Evangiles. Contrairement au rite juif, il n’y a pas de sacrifice d’animal, pas de sang versé inutilement. Il s’agit d’un repas ordinaire même si un fragment copte d’un testament apocryphe suggère que Matthieu aurait sacrifié un poulet, ce qui est conforme à l’usage d’une communion égyptienne. Ce qui semble sûr, c’est que la signification profonde du renouveau par la communion égyptienne, « manger la chair »  et la résurrection d’Osiris chez les Egyptiens ou de Jésus chez les chrétiens, a bien été partagée et adoptée par les chrétiens mais pas par les juifs.

Ce qui est surprenant par contre, c’est cette obstination et lancinante obsession des rédacteurs des Evangiles de vouloir essayer à tout prix de relier leur Seigneur à une prétendue généalogie davidienne, et de rattacher les rites et les dogmes chrétiens à une identité commune « judéo-chrétienne » alors que des moments de l’histoire lient le « Grand Œuvre » de la chrétienté à celle de l’ancienne Egypte dont elle s’en inspire. C’est ce que l’historien tente aussi de démontrer tout au long de ses livres extraordinaires.

Comme si pour les chrétiens, le fait de s’éloigner de sources égyptiennes qui apparaissent communes dans les rites, les pensées et le dogme « révélerait » mieux leur propre authenticité dans un concept judéo-chrétien.  Mais l’histoire d’Egypte ne peut être oubliée…


[1] TomeIII, p.193 note 1057.

[2] Lire spécialement les pages 155-201 sur ces sujets.

[3] Suivant la description faite par Apulée, Métamorphoses, XI,7. Origines Egyptiennes t III, p.154-155.

[4] Suivant les Textes des Pyramides et textes des Sarcophages, IIIème millénaire avant notre ère.

[5] Seth y figure le Mal. Tout comme dans le livre l’Opus in Septem, le personnage du Mal est appelé « Sethan ».

[6] Hérodote, Hist, II, 171, Budé, Paris 1936, p.186

[7] (12)Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome III, p.175. Voir notes: Textes des Sarcophages, Textes des Pyramides, Ostracon du Caire n°25209, A.Moret Roix et dieux d’Egypte.

[8] Avaler : terme aussi repris dans la Bible dans l’oracle divin (parole de Dieu) transmis à Ezechiel ( 3 :3), et qui désignerait une assimilation symbolique.

[9] Textes des Pyramides, form 273-274, n°397, 403,411, Speleers, p.58-59. Et Textes des Sarcophages

[10] Ostracon du Caire n°25209, tome de Bibân el-Molouk…XVIIIe dynastie, in Barucq et Daumas,  Hymne et Prières de l’Egypte Ancienne(1980), p.107

Rubrique : Chercheurs de Vérité.

Auteur : Pierre Fasseaux. ( « Les Affranchis du Temps »,  « L’Opus in Septem – Complot terroriste au temple de Hatshepsout » Le dossier réouvert, 20 ans après. )

 La Voie de la Sagesse, de la Connaissance et de la compassion par le Bouddhisme.   Cephas Pram Muni.

…OM MANI PADME HUM…

«  Il n’y a  de Dieu que Dieu »,  « Adi Bouddha est le Souverain de l’Amour et Homme Prophète ». « Que Bouddha soit béni. »Bouddha est la Félicité du monde.

Quel message Cephas Pram Muni  souhaite-t-il  nous transmettre?

Le Suprême de l’homme est le Bouddha et le Suprême du Bouddha est la Sagesse, Connaissance et Compassion, auxquelles tout homme a accès. Cette Sagesse-Connaissance-Compassion est un Trésor Précieux, un Trésor à partager.  Il est au-dessus de tout, au-dessus de la religion et des textes sacrés, au-dessus des institutions, des églises, des temples et mosquées. Car les hommes se battent pour défendre leur religion inculquée, alors que seule la Sagesse suffit pour promouvoir la Paix. En effet, la Sagesse est universelle, elle ne porte ni caractère religieux, ni l’empreinte d’une ethnie, ni les stigmates de la race ou encore la trompeuse empreinte de ceux qui se considèrent comme « élus ». Car la fallacieuse croyance phénoménale mais bien humaine en un peuple élu ne constitue pas un chemin menant à l’essence de la Sagesse mais seulement aux nuisances de l’égo.

Bouddha, par la voix et l’exemple de Padma-Sambhava,  annonce une ère nouvelle qui s’étendra au monde à tous les continents, tout comme une rivière de cristaux purs remplit le lit des rivières, puis les fleuves et enfin constituent  les limpides océans d’émeraude.  Bouddha purifie aussi l’air que nous respirons tous, qui devient énergie parfaite et nous relie au soleil, à la lune et finalement au Noun.

Ce sont des « Arhants » qui découvrent et présentent le « Roi Lotus » en descendant de la voûte céleste. Quel plus magnifique et extraordinaire exemple que celui de Bouddha et des « Arhants » et quelle plus belle preuve d’amour ? L’Arhant est en effet un Illustre et glorieux Saint bouddhiste. Il est un « rishi indou » qui a atteint le Noble Sentier Octuple, aux portes du Nirvana [1]. Mais justement, Arhant le Magnifique renonce à cet avenir personnel car il ne pense qu’à son prochain, au salut des hommes, aux non-illuminés. Il décide de rester sur Terre pour aider ceux-ci  à évoluer et se métamorphoser pour devenir des Êtres illuminés, lors du passage de la pleine lune. Arhant le Bienheureux est en quelque sorte un « Porteur de Lumière », un « Porteur d’Amour ». Il est un guide pour instruire les hommes par la prière et la méditation, car seul  cet accès à la Sagesse Connaissance l’importe. Et la Sagesse Connaissance de l’Esprit mène à la Libération par soi-même et pour les autres.

Ainsi les authentiques bouddhistes prient et méditent, un peu pour eux-mêmes, mais surtout pour les autres. Ils espèrent en une vie meilleure pour tous, afin que les obstacles du plus grand nombre soient allégés, et afin que le karma à tous soit en évolution. Cette Sagesse connaissance constitue une forme d’intelligence supérieure « la prajna » ( en sanskrit) qui se dissocie du monde illusoire, de la geôle terrestre et des hommes ordinaires  avides de biens matériels, de pouvoir et de haine, gouvernés par le « samsara »( en sanskrit), le flux universel des phénomènes.

Bouddha le Bienheureux, « que son Nom soit béni », et l’Arhant sont  la Vérité car ils procèdent à l’union à la fois de cette Intelligence supérieure, la prajna, avec la Compassion « karuna » ( en sanskrit). Ils accèdent à l’Eveil de l’esprit car leur compassion infinie embrasse tous les êtres, tous les peuples, survole tous les continents : depuis l’être respectueux méditant et illuminé à l’homme ordinaire, au non-illuminé, au fou insensé.

« On retrouve l’évocation du prajna en Inde au Cachemire avec le grand siddha du nom de Naropa, à l’origine d’une grande école mystique du bouddhisme tibétain au 11e siècle. Ni-gu-ma, la compagne de Naropa symbolisait en effet la « prajna »[2] (mot sanskrit), soit la gnose en tant que connaissance transcendantale. De plus Ni-gu-ma est considérée comme l’élément féminin uni à l’élément masculin « upaya » de son compagnon. Cet élément masculin représente l’action de compassion ( karuna en sanskrit) du bodhisattva, qualité « d’Être à l’Eveil » que l’on pourrait certainement aussi attribuer à Jésus-Îsâ. Cette union suprême de la connaissance sapientiale (sagesse) et de la compassion constitue l’essence du Dharma[3], sans dualité aucune. »[4]

Ainsi, il s’agit de l’Essence « d’Être à l’Eveil » du bouddhiste qui sublime cette union des deux éléments masculin et féminin qui sont en eux ; la Compassion et  la Sagesse.
La compassion du bouddha et des boddhisattvas s’étend à tous ceux qui se considèrent comme non-croyants  et croyants, qu’ils soient laïcs, animistes, chamanes, hindous, chrétiens, juifs, musulmans ou bouddhistes, intégristes même armés. Leur but est d’alléger les souffrances du monde des hommes et leur dépendance au monde illusoire matériel et des phénomènes, corriger la fausse pensée qui mène à la violence et au faux martyre. Car le vrai martyr est celui qui est tué par un assassin dans un acte insensé et sacrilège. Le faux martyr est celui qui tue ou déclenche un massacre et  devient dès lors le vrai assassin, à l’instar de ses chefs religieux commanditaires.

L’Eveil de l’Esprit est la Voie de Sagesse suprême préconisée par les bouddhistes, Sagesse et Compassion. C’est l’ouverture altruiste à la compassion mais aussi à la magnification du désir de bonheur de tous les êtres. Elle débute par la méditation qui visualise les êtres sensibles, se prolonge en espérant sans cesse leur bonheur et leur bien et est magnifiée par une action directe d’aide aux personnes en détresse, un partage et dialogue avec celles-ci.

Car le dialogue dans son sens étymologique est un « échange de paroles lumineuses et claires », franches et sans ombres. Le dialogue est une disposition pour écouter l’autre, sur ce qu’il a à nous apprendre et pour donner à l’autre. La compassion se situe dans une telle forme de dialogue, un dialogue habité par le silence et qui donne sans espérer quelque chose en retour, et sans être autoritaire.

La compassion, c’est le dialogue silencieux du bouddhiste « samaritain »

Celui à découvrir entre tous, laïcs, théistes, déistes et les apparents « sans-Dieu ». La compassion, c’est la valeur principale de l’Être qui « est », de l’altruisme tellement prôné par le Bouddhisme qu’elle en est la Clef de sa philosophie. La compassion c’est une philosophie de Sagesse dans laquelle le Bouddha Suprême, les Boddhisattvas  et les hommes vrais se reconnaissent. Une philosophie issue d’un Dieu laïc et pur, au-dessus des religions, libre  de toute contrainte avant sa tragique appropriation par les monothéistes. Car nombreux sont ceux qui, obscurcis par la Règle, leurs révélations et propres Lois, se sont détournés de l’amour, ont érigé les barrières et fomenté les conflits entre religions monothéistes, juive, chrétienne et islamique.

Toutefois, le dialogue silencieux du bouddhiste se cristallise dans la Parole sous forme de requête, comme y invite le Dalaï-Lama par la « Prise de refuge » et ces trois admirables prières à l’Eveil –  Compassion  qui suivent ci-dessous;

« Je prends refuge en le Bouddha, le dharma et la communauté spirituelle, Jusqu’à accéder à l’EVEIL. Par la force de la générosité et d’autres vertus, Puissé-je parvenir à la bouddhéité au bénéfice de tous les êtres »p.13

1 « Bien que le monde et ses êtres soient pleins des fruits des méfaits et que des souffrances indésirables tombent en pluie sur moi, inspire-moi à y voir des moyens d’épuiser les résultats des actions négatives et à prendre ces conditions misérables pour sentier. » L’Offrande au maître spirituel. P.124

jusqu’à la totale abnégation de soi :

2 « Puissent leurs méfaits s’épanouir sur moi, et toutes mes qualités fructifier sur eux, toutes les souffrances des êtres mûrir sur moi, et que de par mes mérites, ils soient heureux, Quels que soient les maux dont ils souffrent, qu’ils viennent à maturité uniquement sur moi. De par toutes les vertus des bodhisattvas, que les êtres errants jouissent de la félicité » [5]p.138

3 « Ô Bouddhas et bodhisattvas… à partir de maintenant et jusqu’à accéder à l’essence de la bouddhéité, afin de libérer ceux qui ne le sont pas, de donner de l’air à ceux qui n’en ont pas et à ceux quine sont pas allés complètement au-delà de la souffrance, je cultiverai l’aspiration à accéder à l’éveil insurpassable, parfait et plénier ». p.157

Imaginez un instant le pouvoir de cette prière d’abnégation, de sacrifice de soi, si elle était récitée avec sincérité entre les peuples qui se détestent et s’entretuent, par les juifs d’Israël et les musulmans palestiniens des Territoires palestiniens !


[1] Le livre tibétain de la Grande Libération, W.Y.Evans-Wentz, p.158 note 1, Ed. Adyar, Paris 1954.

[2] Robert Sailley, Le bouddhisme tantrique indo-tibétain, p.61, Ed. Présence, 1980

[3] Robert Sailley, Le bouddhisme tantrique indo-tibétain, p.100, Ed. Présence, 1980

[5] L’harmonie Intérieure, Sa Sainteté le Dalaï-Lama, Texte intégral. Ed. J’ai Lu, 1995, p.13, 124,128, 157

L’OPUS IN SEPTEM – COMPLOT EN EGYPTE.  (ISBN 978-2-303-00382-7)

Note de l’auteur aux Amis lecteurs et intéressé(e)s.

Le livre n’est plus disponible chez L’Editeur Thélès.

Le contrat entre l’auteur et l’éditeur a expiré  en date du 30 avril 2014 et l’auteur  a repris à cette date l’exclusivité des droits d’auteur.

1. Le livre « L’Opus in Septem » – Complot en Egypte reprend entre autres une synthèse des extraordinaires recherches du Prof. Sarwat Al Assiouty en ce qui concerne les fameuses origines du christianisme.  Il est vraisemblable que l’Opus in Septem sera alors présenté sous la forme d’un e-Book, disponible via le blog. La traduction en anglais, par l’auteur, vient de débuter.

Pierre Fasseaux, L’Opus in Septem – Complot en Egypte, (Editions Thélès, Paris, 2011). Contactez l’auteur pour une commande (paperback, liste d’attente) ou le futur e-Book ( disponible dès le mois de septembre  2014), par courriel: fasseauxpm@hotmail.com

 

 

2. Un deuxième livre est maintenant prêt – en recherche d’un éditeur: « Gaza, Terre de Feu & Le Sanctuaire du Vautour ».

Résumé

Princes obscurs de la Terre, la violence, les larmes et la mort continuaient à régner dans les nations du Sud du Levant. Les habitants de ces pays en guerre devenaient les proies des conflits et de la guerre. Les enfants enduraient les violences et ne jouaient plus. Comme un renoncement à la vie, certains parmi eux avaient choisi la voie du silence et des spécialistes pensèrent qu’ils étaient muets ou même autistes.

Ainsi en advint-il pour Isrà, la petite fille de Rafah, déclarée autiste.

 

Le silence de ces enfants est comme l’écume qui transpose leur agitation intérieure et bouillonnante. Mais l’écume est aussi blanche opale et trouble, elle cache le silence abyssal de leur âme, de leurs émotions et de leurs peines profondes.

Survient alors l’Odyssée des Lumières.

Ils montent à bord de leur Vaisseau quantique fantastique, destination « constellation du Vautour » et rejoignent le Peuple des Constellations avec son Vénérable, au sein de l’Arche Arn-Ax. Le Sanctuaire du Vautour, lieu de refuge et la délivrance les accueillent. Car c’est là-haut dans les Sphères célestes que réside la vraie Vie.

Mais une importante mission les y attend. Ces enfants du silence vont devenir des «  Conducteurs d’Etoiles ». Ramener des poussières de constellations avec leurs valeurs célestes dans le cœur des hommes, eux-mêmes fragments d’étoiles oubliés.

 

Le roman livre l’histoire de deux êtres, deux jeunes enfants habitant dans la Terre des Nations*, initiés au secret du Pouvoir des Clefs. Ou plutôt ceux-ci semblaient avoir découvert ce secret dans leur candide innocence.

D’autres personnages vivant à Gaza s’interrogent sur des valeurs telles que l’Amour, la Vérité et la Lumière dans un tel contexte de violence millénaire et ceux-ci vont irrémédiablement rencontrer ces jeunes Êtres purs.
En effet, sans s’en rendre compte, Isrà  la petite Palestinienne  expérimente de fabuleux voyages à bord d’un Vaisseau fantastique, l’Arn-Ax. Elle découvrira la Communauté de l’Arn-Ax au sein de l’Arche des Conducteurs d’Etoiles et y rencontrera Levan, un fils d’Israël. La mission de la Communauté est complexe: propager la compassion dans les Terres de violence que constituent les Territoires palestiniens et Israël.

Le psychiatre de Gaza qui suit la jeune fille a établi qu’elle était autiste et que ces « voyages » signent des expériences de sorties du corps. Un neurologue donne un avis opposé, il ne s’agirait que de délires ou d’hallucinations.
Pendant ce temps, dans le Centre de Recherches en Astronomie d’Alger, deux astronomes à l’écoute des bruits du ciel vont décrypter de bien étranges phénomènes, des « quasi-pulsars » en provenance de la  constellation du Vautour et qui leur livrera de troublantes informations.

*Terre des Nations: à l’époque, laTerre de Palestine est habitée par les diverses nations; il s’agit des habitants de Canaan ( Syrie-Palestine) composée de la Galilée, Samarie, Judée, Idumée et de la Décapole. Plus précisément, dans le livre il s’agira du Territoire de Gaza, ex-terre philistine, et d’Israël.

L’OPUS IN SEPTEM – COMPLOT EN EGYPTE:

L’auteur reprend ici le préambule, dont le texte est le suivant:

  Les récits de cette œuvre sont campés dans trois décors ; des moments de l’histoire ancienne en Egypte et dans la Terre des Nations, un événement tragique contemporain qui s’est produit en Egypte sur le site du temple d’Hatshepsout en 1997, et la fiction.

Les personnages de l’histoire ancienne d’Egypte ont bien existé, comme nous l’enseignent les divers Textes Sacrés, l’archéologie et les livres historiques.

Influences et Origines Secrètes ; Les éléments de l’histoire sont basés sur une recherche historique bien référencée principalement développée par un historien égyptien contemporain.

Complot en Egypte ; Dans ce cadre de l’histoire ancienne et de l’événement tragique au temple d’Hatshepsout, le livre décrit un scénario, une suite vraisemblable d’événements qui élaborent et déterminent le scénario fictif contemporain

Les noms des personnages contemporains sont le produit de l’imagination de l’auteur. Toute ressemblance avec des personnages réels encore en vie, avec des organisations ou institutions existantes, ne serait que fortuite ou le fruit de l’imagination.