Titre : Les Affranchis du Temps ( Gaza Terre de Feu & le Sanctuaire du Vautour.)

 Le Nouveau livre à paraître,  à la recherche d’un Editeur, et sous forme E-Book.

 

Auteur : Pierre Fasseaux.

Bibliographie : « L’Opus in Septem » – Complot en Egypte. Edité en 2011.

Articles blog : pierrefasseauxecrivain.wordpress.com

 

 

 

Résumé

 

Le roman livre l’histoire de deux êtres, deux jeunes enfants habitant dans la Terre des Nations [1], initiés au secret du Pouvoir des Clefs[2]. Ou plutôt ceux-ci semblaient avoir découvert ce secret dans leur candide innocence.

 

 

Isrà est née à Rafah en 1992 à la fin de la première intifada. Le récit aborde la vie de la petite fille à Rafah et de sa famille au sein des tourments et de la violence. Un récit rythmé par des éruptions d’actes de terreur et de bombardements qui se poursuivront entre les deux intifadas. Parallèlement, le muezzin de la bourgade, Hajj Jamal Al-Mansour et sa sœur Halima, s’interrogent sur le sens de la vie. Le retour aux origines premières, au « Noun » est-il une utopie ? L’amour, la compassion ont-ils encore une signification dans ce contexte  de guérilla et que représentent la Vérité et la Lumière ? Est-il encore permis, dans Gaza Terre de Feu, de rêver et de s’évader?

Princes obscurs de la Terre, la violence, les larmes et la mort continuaient à régner dans les nations du Sud du Levant. Les habitants de ces pays en guerre devenaient les proies des conflits et de la guerre. Les enfants enduraient les violences et ne jouaient plus. Comme un renoncement à la vie, certains parmi eux avaient choisi la voie du silence et des spécialistes pensèrent qu’ils étaient muets ou même autistes.

Ainsi en advint-il pour Isrà, la petite fille déclarée autiste par le psychiatre de Gaza.

Survient alors l’Odyssée des Lumières. Sans s’en rendre compte, Isrà  la petite Palestinienne  expérimente de fabuleux voyages à bord d’un Vaisseau fantastique, l’Arn-Ax, à destination de la constellation du Vautour. Elle découvrira la Communauté de l’Arn-Ax au sein de l’Arche des Conducteurs d’Etoiles et y rencontrera Levan, un fils d’Israël. Cette constellation offre un refuge céleste, c’est le Sanctuaire du Vautour. Car c’est là-haut dans les Sphères célestes que réside la vraie Vie. La mission de la Communauté est complexe: propager la compassion dans les Terres de violence que constituent les Territoires palestiniens et Israël.

Le psychiatre de Gaza qui suit la jeune fille a cependant établi que ces « voyages » signent des expériences de sorties du corps. Un neurologue donne un avis opposé, il ne s’agirait que de délires ou d’hallucinations. Isrà serait-elle la petite fille, l’Être pur décrit dans la prophétie annoncée par Soun l’ermite Egyptien ? Un Être pur comme décrit dans le Livre des Secrets de Attar [3] et qui s’affranchit du temps et de l’espace au moment de la pleine lune ?  Les « voyages » relatés par la jeune fille seraient-ils encore un mirage quantique, le fruit de son imagination et de ses rêves ou encore une manifestation de l’esprit acquise lors de son prétendu isolement autistique ?

Pourtant, pendant ce temps dans le Centre de Recherches en Astronomie d’Alger, deux astronomes à l’écoute des bruits du ciel vont décrypter de bien étranges phénomènes, des « quasi-pulsars » en provenance de la  constellation du Vautour et qui leur livrera de troublantes informations. Un de ces astronomes algériens est en effet un spécialiste du décryptage scientifique du Coran et de la métaphysique. Il livrera de surprenantes analogies entre l’apparition des phénomènes lumineux célestes et les pulsars.

De plus, la découverte par des pêcheurs d’un port antique englouti à Rafah et d’un ancestral « astro-synchronisateur » [4], témoins du passé décrits par Pythagore, ainsi que des théories cosmologistes indiquent bien que ces « voyages » participent à une réalité bien évidente.

Certaines prophéties ainsi que  plusieurs mystiques et métaphysiques coraniques et juives prédisaient bien ces « déplacements des lumières ».

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Après une enfance passée au Congo, l’auteur a entamé des études dans divers domaines de la médecine traditionnelle, en sciences sociales et en droits de l’homme. Il a travaillé plus de vingt années pour des organisations humanitaires et géré des projets dans des pays « chauds », qui font l’actualité des ces dernières années : Egypte, Afghanistan, Territoires Palestiniens dont Gaza, Iran. De longs séjours professionnels en Egypte, y compris en 1997, au Maroc et dans des pays africains et asiatiques l’ouvrent aux cultures, traditions et aux spiritualités des peuples. Passionné par les sujets traitant de métaphysique, de philosophie et d’histoire des religions et après un séjour de deux ans au Cambodge en 2008, il entame avec passion la rédaction d’un premier roman en 2008 « l’Opus in Septem – Complot en Egypte » qui est édité en 2011.

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[1] *Terre des Nations: à l’époque, laTerre de Palestine est habitée par les diverses nations; il s’agit des habitants de Canaan ( Syrie-Palestine) composée de la Galilée, Samarie, Judée, Idumée et de la Décapole. Plus précisément, dans le livre il s’agira du Territoire de Gaza, ex-terre philistine, et d’Israël.

[2] La Grande Triade, René Guénon, métaphysicien, Solve et Coagula, p.59-64, Ed. Gallimard, 1957. Il ne s’agit pas ici par le « pouvoir des clefs » de la capacité de commander  à la vie et à la mort, mais plutôt par la détention des clefs, du pouvoir inconscient de « délier et de lier », en conséquence celui de gouverner une libération de l’attraction centripète terrestre vers un mouvement centrifuge avec dissipation du corps, et dans ce cas  une décorporation. Au sens hermétique du terme il s’agit de dissoudre (ou délier)  ce qui était coagulé (ou lié), soit dissoudre la matière et faire éclore l’esprit essentiel, et inversement. Dans le symbolisme  kabbalistique  il s’agit d’un « déplacement des lumières ». Il s’agit aussi d’un « retournement » comme l’indique l’expression coranique dans la tradition islamique des awliyâ: « nos corps sont nos esprits et nos esprits sont nos corps ». Le « pouvoir des clefs » est aussi le vajra hindou et tibétain ainsi que le pouvoir de « parler à la foudre ». Enfin, il correspond au « riddhipada », le chemin de la sagesse par la domination de l’esprit sur la matière, avec selon Eitel, l’affranchissement des lois de la gravitation (Evangile du Bouddha, Paul Carus, p.179, note 165)

[3] Le Livre des Secrets de ‘Attar, distique 466, p.47, Ed. Les Deux Océans, Paris 1985

[4] Mécanisme d’apparence similaire au mécanisme d’Anticythère, découvert en 1900 au fond de la mer par des pêcheurs puis un archéologue Valerios Stais. http://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_d%27Anticyth%C3%A8re