Sous-titre : Histoire et influence du culte d’Isis sur le christianisme primitif

Résumé : Le monothéisme « christianisme » est construit sur la base du dogme et des croyances égyptiennes datant du 6ème siècle avant notre ère. Le fondateur du christianisme aurait lui-même été profondément influencé par ce culte universel.

Mots-clefs : Culte d’Isis, Opus in Septem, christianisme primitif

Editeur jusqu’au 30 avril 2014 :
ISBN : 978-2-303-00382-7.

Auteur: Pierre Fasseaux, L’Opus in Septem – Complot en Egypte, (Editions Thélès, Paris, 2011). Attention, L’Opus in Septem n’est  plus disponible chez l’éditeur. Contactez l’auteur pour une commande (paperback, liste d’attente) ou le futur e-Book, par courriel: fasseauxpm@hotmail.com
Dès  2015 : « L’Opus in Septem » – Complot en Egypte/ de Pierre Fasseaux devrait être disponible sous forme d’un e-Book, chez l’auteur.

A la recherche de vérité, L’Opus in Septem transpose des éléments captivants de l’histoire de l’ancienne Egypte qui ont influencé, voire déterminé les croyances dans la Terre des Nations, puis en Europe. Ceux-ci sont basés sur une recherche historique référencée principalement développée par un historien égyptien contemporain (Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty/ Bibliographie aux Editions Letouzey&Ané).

Complot en Egypte ;
A partir du cadre de l’histoire ancienne et de l’événement terroriste tragique au temple d’Hatshepsout en 1997, l’auteur présent dans la région à ce moment, décrit un scénario, une suite vraisemblable d’événements qui élaborent et déterminent le scénario fictif contemporain.

Sujets de discussion :
Les personnages entament un dialogue sur la famille et l’amour, sur la dualité inventée, un dialogue interreligieux sur la tragédie du monothéisme (conversations entre trois collègues issus de milieux religieux d’origines différentes), sur la nature humaine versus la nature divine (nestoriens de Al-Bâb en Syrie), la trinité isiaque. Et surtout… ils apprennent l’histoire et les influences du culte d’Isis, telles que documentées par l’historien. L’auteur conduit ainsi le lecteur à d’autres réflexions, au doute.
A propos de certains sujets, l’auteur joue volontairement avec la signification des lettres et des mots, celle d’écrits passés sous silence et la symbolique. Il amène le lecteur à s’interroger sur ce qui pourrait se cacher derrière ceux-ci, sur divers sens des hiéroglyphes qui sont utilisés dans notre alphabet, et sur l’étymologie de l’Alif-Bet, l’alphabet.

Les faits :
Egypte, 17 novembre 1997. Un groupe terroriste de la Gama’a Al Islamiyya déclenche un attentat meurtrier au temple d’Hatshepsout. Cinquante-huit touristes dont trente-six suisses sont tués.

La fiction :
lors du carnage, deux professeurs historiens sont tués. Un service d’investigation criminelle recueille le témoignage troublant d’une rescapée. Il découvre peu à peu l’existence d’une phalange religieuse intégriste italienne, la « Fazione » issue d’un Ordre poussiéreux qui, pendant deux millénaires, a caché à Rome un Manuscrit d’Isis dérobé à Philae, dont une partie fut dénommée par l’Eglise l’Opus in Septem. Les historiens, des collègues au Prof. Baki Abd-Ajaby travaillaient sur les influences, en Europe et en Egypte, de l’ancien culte égyptien – le culte d’Isis – sur le christianisme primitif. L’attentat terroriste n’a fait que révéler un lourd complot… Pour satisfaire ses buts, la « Fazione » procède à des enlèvements de personnes ou décide d’en supprimer, passe des contrats même avec ceux « de l’autre bord », des intégristes islamistes.

Les personnages :
Trois collègues, Mohamed un musulman, Sameh un copte et Isya travaillent ensemble en Haute-Egypte dans un programme médico-social alors que l’attentat terroriste de Hatshepsout se produit en novembre 1997. Lors d’un étrange concours de circonstances, ils rencontrent le personnage principal, le Prof. Baki Abd-Ajaby, professeur d’université au Caire, et Amina l’Oracle. Grâce à une tradition orale qui fut maintenue, ils apprennent qu’il existe encore de nos jours des communautés de paix comme la Communauté arabe chrétienne « L’Âme de la Vie de Najrân » d’origine isiaque, autrefois liée à une « Maison de Vie et de Vérité » à Thèbes. Celles-ci ont traversé les millénaires, imprégnées du culte d’Isis et d’Îsâ.

Le Manuscrit « l’Opus in Septem » :
Toutefois, la phalange intégriste « La Fazione » d’inspiration judéo-chrétienne constitue en fait une résurgence d’un ancien Ordre « l’Ordre de Justin Flavia Neapolis ». Celle-ci a maintenu des liens occultes avec l’Eglise et combat avec violence les anciennes croyances par eux jugées comme hérétiques. En fait, cette phalange combat les réalités de l’histoire ancienne, la Vérité inscrite dans l’Opus in Septem et dans le Manuscrit sacré d’Isis. Afin que nul ne sache ce qu’il contient, la phalange recherche l’original de l’Opus in Septem, « Le Grand Ouvrage des 7 » (le 7 étant un chiffre sacré en Egypte), alors que le Prof. Abd-Ajaby recherche le Manuscrit sacré d’Isis. Il se révélera que ce dernier est détenu par la phalange.

Quel danger l’Opus in Septem peut-il représenter? :
Le Grand Ouvrage des 7 est une partie du Manuscrit d’Isis qui se réfère à une période cruciale pour l’Eglise romaine et représente un danger conséquent pour le Vatican. On croyait le Manuscrit original perdu et oublié, mais les travaux des historiens semblaient suggérer le contraire. Il contient en effet les sept enseignements d’Isis et les sept enseignements originaux d’Îsâ .

Mais… QUI EST DONC ÎSÂ (1)?
Des événements historiques bien troublants sont révélés…
En quelque sorte, le personnage principal le Prof. Baki Abd-Ajaby, rentre peu à peu dans la peau de l’historien le Prof. Sarwat Anis Al-Assiouty et s’identifie à lui. Ils connaissent tous les deux la région d’Asyut en Haute-Egypte dont ils sont originaires (bastion des Frères musulmans), ils sont tous les deux égyptiens, des professeurs d’université et passionnés par l’ancienne Egypte. En s’appuyant (tout comme l’auteur) sur les écrits de cet historien égyptien, le Professeur Abd-Ajaby membre d’une de ces ancestrales communautés, délivre aux trois collègues un enseignement sur les fondements du culte d’Isis et ses influences. Les trois collègues découvrent avec surprise ses magistrales influences sur le christianisme, sur les dogmes de l’Eglise catholique, le concept trinitaire, sur les fêtes chrétiennes, les rites sacrés et la formulation des prières. Différents historiens, professeurs, théologiens ont par ailleurs prouvé ces notables influences du milieu prévalant dans le Moyen-Orient et la Terre des Nations, sur le christianisme primitif. Le christianisme s’identifie finalement au culte d’Isis par ses valeurs universelles. Lors de ce parcours, les trois collègues apprennent que l’historien a identifié différentes significations de noms comme celui du Fondateur du christianisme. Îsâ serait donc bien… Jésus ? Il a en outre démontré que les origines de Îsâ ne sont pas du tout juives comme la plupart le proclament, mais bien égyptiennes (les références sur ce sujet sont contenues dans un des livres de l’historien). En réalité, d’après ses sources, les parents de Îsâ sont tous deux d’origine égyptienne, Maria l’Egyptienne et Yosef son époux.

A la recherche du Manuscrit sacré d’Isis, ils entreprennent alors un insolite parcours initiatique, chaque étape en amenant une autre. Ils rencontrent Amina l’Oracle au Caire, puis un ermite soufi connaisseur des étoiles, dans le Fayoum au sud-ouest du Caire. Ils découvrent un Testament dans un ancien temple récemment mis à jour dans le Wadi Natroun à Dayr El Suryan, temple dédié à Maria, l’Aimée d’Isis. Le Professeur se rend ensuite en Syrie pour rencontrer les moines nestoriens d’al-Bâb. Enfin, l’ultime étape se termine dans le site pharaonique de Serabit el-Khadim dans le Sinaï, dont les monuments et temples sont gardés par les descendants d’une ancienne communauté nubienne. Celle-ci a réussi à soustraire le Manuscrit sacré d’Isis à la Fazione, et le protège dans une ancienne chapelle du temple de Thoutmosis. Mais lorsqu’un groupe de la Gama’a Al Islamiyya se rend compte qu’il a été manipulé par la « Fazione », une expédition punitive est programmée…

Bibliographie :
Sarwat Anis Al-Assiouty ; Recherches comparées sur le Christianisme Primitif et l’Islâm Premier – Tome II, Jésus le Non-Juif, Culte d’Isis Précurseur du Christianisme, Letouzey&Ané, Paris 1987 –
Tome III, Origines Egyptiennes du Christianisme et de l’Islâm, Letouzey&Ané, Paris 1989 – Civilisations de répression et forgeurs de livres sacrés, Maât La Vérité, Letouzey&Ané, Paris 1995.

PierreFasseaux :

Références pied de page :
(1) Nom original de Jésus, signifiant  » le rédempteur ». la racine de Îsâ est « assa », ou encore « ‘ash » en égyptien et « asa » en araméen. Sarwat Anis Al-Assiouty, Tome II, p.111-118.